26 novembre 2004
L’ IVG va avoir 30 ans

Le 29 novembre 1974, Simone Veil faisait adopter, au terme de débats d'une rare violence, la loi sur l'IVG
Les deux tiers des députés de la majorité votent contre et le texte ne doit son salut qu'aux voix de la gauche.
La loi défendue avec courage par la ministre de la Santé légalisait
l'interruption volontaire de grossesse et mettait fin à des pratiques
clandestines (300.000 par an) dont l'issue s'avérait souvent dramatique
pour les mères.
Un long combat
Dans une
assemblée qui compte alors 9 femmes sur 490, Simone Veil, est livrée
aux assauts de députés de la majorité qui ne reculent devant
aucune insulte, aucune bassesse.
Le pire est atteint lorsque le député UDR Hector Rolland évoque "le choix d'un génocide".
Officiellement soutenue par son Premier ministre, Jacques
Chirac, mais souvent livrée à elle-même lors des débats, la
ministre de la Santé parvient finalement à faire entrer
l'IVG dans le droit.
Mais l'adoption de la loi Veil
vient consacrer une grande victoire du mouvement féministe,
qui avait culminé avec l'appel lancé en avril 1971 dans Le Nouvel
Observateur par 343 femmes (surnommées les "343 salopes" par
Charlie-Hebdo), célèbres ou anonymes, et s'accusant du délit
d'avortement.
Tout a changé, depuis trente ans. Et rien
n'a changé. Oui, la loi Neuwirth avait autorisé la contraception dès
1967. Oui, le délai permettant l'avortement a été rallongé de quatorze
jours en 2001, passant de dix à douze semaines de grossesse. Oui, la
même loi du 4 juillet 2001 autorise l'IVG dans le cabinet du médecin de
ville, hors de l'hôpital, avec la prise de deux médicaments abortifs.
Oui, l'IVG est désormais remboursée par la Sécurité sociale et
«aujourd'hui, en France, aucune femme ne meurt d'avortement», comme le
rappelle la chercheuse Xavière Gauthier (Paroles d'avortées, La
Martinière).
Pourtant, l'IVG constitue encore,
au-delà de l'épreuve affective, une course d'obstacles sociaux. Trois
ans après le vote de la loi, la circulaire d'application permettant
l'avortement médicamenteux en ville n'est toujours pas publiée. Et,
dans les faits, 1 pharmacien sur 2 refuse de délivrer la pilule du
lendemain, qui devrait être dispensé - gratuitement, s'il le faut - aux
mineures le demandant.
Même les commandos antiavortement
n'ont pas désarmé. Selon la politologue Fiammetta Venner, trois
associations en particulier ont relancé le mouvement depuis janvier par
des manifestations de 200 à 300 personnes devant des cliniques ou des
centres de planning familial. Folklore? Pas vraiment. Ces commandos,
qui ont plus d'argent qu'avant, parviennent parfois à bloquer les
cliniques. Et 800 militants se sont déclarés prêts à risquer la prison
pour défendre leurs idées.»
En France, méconnus, souvent
épuisés après des années de pratique proche du militantisme, les
médecins de l'IVG vieillissent. Et, faute d'encouragement, la relève se
fait désirer. Or il n'y a pas de quoi baisser les bras. En 1983, une
décennie après la loi, on recensait 182 862 IVG déclarées. Aujourd'hui,
autour de 200 000.
J'ai compilé et arrangé deux textes, le premier sur : http://info.france2.fr/france/6336844-fr.php
Le deuxième sur : http://www.lexpress.presse.fr/info/societe/dossier/ivg/dossier.asp?ida=430131
Je ne suis pas politique ni journaliste. Je suis une femme qui rend hommage à ses aînées.
Le chemin des femmes vers une totale dignité sociale est encore long. La bataille n'est pas finie.
Commentaires
Tres bel article qui nous fait réfléchir
ma façon de voir :
eh ben ...je vais peut être choquer mais franchement tu vois quand j'entends ma fille qui est au lycée rentrer et me dire ma copine s'est venté d'en être à sa 5 ème ivg j'ai envie de vomir !!!
oui d'accord l'avortement mais merde , faut être responsable aussi , a notre époque il me semble que les jeunes sont suffisament informés pour éviter de faire des conneries
dans certains cas ok , je pense à des cas de viols , des cas grave , tu vois ?
mais à un moment donné , il faut quand même respecter la vie
alors voilà je suis comme je suis , suis p'te con retrograde et tout ce qu'on voudra mais je ne suis pas pour tuer DES ENFANTS quand ils sont fait pas des irresponsables !!!
qu'elles assument , elle veulent se faire sauter sans pillules , sans preservatifs ok
mais aprés non c'est trop façile , voilà mon point de vue
je vais en prendre plein mon grade mais j'assume !
Tu n'as pas tort Facettes, je suis également pour le respect de la vie, et je suis d'accord pour que l'IVG reste un acte tenant de la nécessité, dans les cas graves que tu cites et d'autres aussi car nombreuses sont les situations de détresse.
Pour ce qui est de la copine à ta fille, balance-t-elle des paroles pour se vanter justement ? Si ce qu'elle dit est bien vrai, je pense que c'est une pauvre fille qui a bien de la malchance d'avoir des parents aussi peu responsables. Car pour moi c'est évident que les parents ont leur part de responsabilité (soit ils ne s'intéressent pas à leur enfant, soit ils ne sont pas bien "finis"). En tous cas, j'ai peur que ce ne soit pour cette fille de graves problèmes psychiques à venir ; il me semble en effet qu'on ne sort pas moralement indemne d'un IVG, même s'il est nécessaire et justifié.
Merci Aude pour ce texte, et bises.
réponse 1
Facettes
Une gamine qui se vante est une gamine qui se vante. Rien n'indique qu'elle ai fait ce qu'elle dit.
Et l'argument que tu donnes avait déjà court à l'assemblée Nationale en 1974. Pas dans les rangs les plus progressistes. Nombre de députés ont dit que nous, les femmes, deviendrions toutes des putes et des salopes si la loi passait, d'où le nom du manifeste.
réponse 2
Celles qui ont vraiment avorté pourront te dire le traumatisme que cela reste pour toute femme. J'en connais, je n'en connais pas une qui n'en ai pas souffert. Et lire des textes comme les tient ne peut qu'ajouter à leur souffrance. On n'amalgame pas la réalité à des fanstasmes de gamines qui diraient n'importe quoi pour choquer la bonne société (et vu ce que je lis, ça a l'ait de marcher)...
réponse 3
Pour un cas d'exception, on ne renie pas le passé.
Revenir en arrière serait revenir au temps des faiseuses d'ange, des femmes qui mourraient.
Et j'ajouterais qu'il y a un autre amalgame à ne pas faire : un foetus n'est pas un enfant. Il le sera peut-être un jour. Mais un enfant est un enfant à partir de sa naissance.
Et pour finir, je m'interoge toujours quand une femme est aussi agressive et mérprisante envers les autres femmes... qu'est-ce que tu connais de celles dont tu parles. Tu es dans le peau, dans leur histoire ?
Tu devrais aller faire un tour en PMI, ça te remettrai les idées en place.
Débats parlementaires in extenso
Bonjour Aude dite Orium ![]()
La totalité des débats parlementaires sont publiés au JO et mise en ligne sur le site de la Chambre des députés ici :
http://www.assemblee-nat.fr/histoire/interruption/sommaire.asp
bises aussi ![]()
1
L'idéal étant surtout la prévention, l'information, l'éducation (les parents, l'école).
Je ne sais pas mais à l'époque du sida, il me semble important de se protéger, être enceinte, ce n'est pas si grave, ce n'est pas une maladie, faut un peu relativiser.
Donc info, prévention, gratuité des contraceptifs pour les mineurs tout au moins mais là ça tient de l'utopie je sais.
Ce qui est malheureux, c'est que légal ou pas, l'avortement persistera et dans des conditions horribles si ça ne progresse pas.
2
D'un autre coté, y a des femmes qui ne se font pas avorter et qui déposent leur nouveau-né à l'adoption ou dans une poubelle carrément.
C'est vrai que les gens devraient être plus responsable mais ce n'est pas le cas ![]()
Par contre, dire qu'un enfant ne devient un enfant qu'à la naissance, je ne suis pas d'accord.
On la situe ou et quand la naissance ?
A 9 mois, par voie normale ?
A 6 mois un enfant est prématuré mais viable donc je ne vois pas sur quoi vous vous basez pour déterminer le moment ou un enfant est réellement une vie ???
Vaste débat...
Je ne connais aucune femme qui se fasse avorter par plaisir.
Remettons les choses en place.
Comme Miss'V je pense qu'il faut remettre au goût du jour le discours prônant une meilleure contraception chez les jeunes, mais personne n'empêchera une femme de ne pas poursuivre une grossesse non désirée, même si elle doit y laisser la vie, la sienne.
L'histoire est pleine de ces souffrances-là.`
Il y a un très beau film fait par deux soeurs, c'est un documentaire "Histoire d'un secret", elles n'ont jamais su vraiment de quoi leur mère est morte lorsqu'elles avaient 5-7 ans, et elles apprennent que c'est des suites d'un avortement clandestin. Personne n'a osé leur dire.
Dans l'imaginaire collectif, les avortements sordides étaient le fait de pauvres malheureuses, mais non, ces femmes étaient nos mères ou celles de nos copines.
PS :références de ce film...
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=44954.html
voici les références de ce film de Marianne Otero.
Je vous le conseille. A regarder avec sa soeur si on en a une, car c'est aussi une belle histoire de frangines ... ![]()
racontars 1
si il y en a une ici qui agresse c'est bien toi
ça me fait rire !
effectivement tu vois il se trouve que je connais bien cette jeune fille , et qu'elle n' a aucun soucis avec ça , elle dit bien fort qu'elle ne pourra plus avoir d'enfants et elle continue , maintenant j'ai pris un exemple fort pour bien faire comprendre que parfois l'ivg est un recours trop "facile"
s'il faut ménager les gens qui pourraient être choqué , alors on écrirait plus rien !
tu t'emballes toute seule , et je n'ai nul besoin de tes conseils
je maintiens ce que j'ai dit
racontars 2
d'autres part je n'ai rien renié dans mon texte , tu m'as mise d'office dans la catégorie anti ivg et du coup je suis ton punching ball de service !
c'est facile de dire un foetus n'est ce pas , comme ça on a pas l'impression de dire qu'on a tué un enfant , ça passe mieux psychologiquement , pourtant c'est bien le cas , tu interompts bien la naissance d'un enfant !!!
je ne suis pas désolée tu vois , c'est toi qui decrait l'être d'être si agressive
aude
ça fait deux fois que ta soeur m'agresse sur ton blog
la première fois c'était sur un conseil amical que je te donnais , suite a tes problemes de blogs
la deuxième fois c'est aujourd'hui , je n'aime pas cet catégorie de personne qui se permet de juger les gens sur quelques lignes sans reflechir
je ne vais donc pas revenir sur ton blog
j'en suis désolée , j'aime bien l'echange pas les pugilats , je crois que cette personne devrait se calmer , elle doit avoir les nerfs fragiles
bonne continuation , tu as mon mail si tu veux me parler , tu es la bienvenue sur mon blog également
je t'embrasse
Facettes (1)
Je suis désolée de te dire que je ne partage pas tes sentiments à propos de ma soeur.
La première fois elle ne t'a pas agressé du tout. Elle me disait juste de ne pas partir de canalblog. Elle était donc en contradiction avec toi, ce qui n'est pas, je pense, une agression en soi.
Tu lui conseilles, par mon intermédiaire, de se calmer, peut être pourrais tu le faire directement et ne pas m'impliquer dans votre "querelle". Mais puisque tu m'implique je vais te répondre. Très sincèrement, et sans l'intention de te froisser, je pense que c'est toi qui devrai te calmer. Je te sent très susceptible, je t'accepte comme cela. Note bien que tu écrits des paroles définitives, que tu décide de me punir pour un "crime" que ma soeur a commis, et c'est par pur générosité d'âme, je présume que tu acceptes encore ma présence chez toi.
Suite
Personne ne te force a lire les commentaires de racontars si elle t'emmerde, ni a y répondre, l'indifférence étant la seule arme efficace sur le blog pour ne pas faire de pugilat. De plus je te précise nettement que je n'apprécie pas, moi, les gens qui se permettent de juger sévèrement, de façon agressive et avec mépris, ma famille et ceux que j'aime, sans les connaître.
Tout ceci me donne a penser que tu aimes les pugilats, que tu adore te placer en victime de la blogosphère, tant pour la jouissance névrotique qu'elle te procure que pour lire ces tonnes de messages sirupeux qui dégoulinent sur ton blog. Tu n'en es pas a ton coup d'essais je crois.
Fin.
Comme tu me promets de ne plus revenir chez moi, je vais faire un copier coller chez toi et ce sera sans doute là, notre dernier échange.
J'aurai certainement ri, si tu avais piqué ta crise a propos de n'importe quel autre blogueur, mais la nous parlons de ma soeur. Je ne pense pas que tu ai imaginé une seconde que je pouvais te préférer à elle. Alors, chère Facette, au revoir. Et n'oublions pas, On ne s'ennui jamais avec un schizophrène!
re fin.
"je vais en prendre plein mon grade mais j'assume !"
Ah ah , je rigole! tu parles Charles!
Précision
Vieux précepte familial : qio attaque un membre de la famille, attaque toute la famille... On y peut rien, on est comme ça.
Pour l'enfant, c'est la loi. Un enfant est un enfant à partir de sa naissance. Que celle-ci ai lieu à 6 mois de gestation ou à neuf mois. Et nul n'est censé ignorer la loi et chacun doit s'y soumettre.
Cela dit, je rappelle que les accidents de contraception, ça existe : oublis de pillule, capotes trouées, etc.
A l'époque de ma naissance, le seul moyen contraceptif était le méthode ogino. Ma mère m'a dit que nous étions toutes les cinq (nous sommes cinq s?urs) des enfants de la méthode ogino... Si les méthodes actuelles sont plus fiables, elles n'en restent pas moin sûre à 100 %
Dis donc Aude, quand tu m'as impressionné sur ce coup là quand même.
tiens, tu devris aller là, ça va te faire sourire
http://www.u-blog.net/racontards/article/ordonnance
mea culpa
Je reconnais que les dernières lignes de mon commentaire 3 était un peu agressives. Mais elle n'en sont pas moins vraies. Hélas.
Veuve Tarquine, merci pour le lien. J'y cours, j'y vole.
SamanTurboDiesel, je ne connais pas le film, mais tu m'as donné envie de le voir, merci.
Pralinettes,
De rien et ca me fait plaisir de te faire plaisir.
Missy'V
T'as raison, vaste sujet!
racontars,
zai vu, trop mignone la photo. Merci.
1
Je sais que c'est la Loi, mais on n'est pas forcément en phase avec la Loi.
Difficile de déterminer humainement ou scientifiquement quand on peut considérer qu'on interromps une vie, celle d'un enfant futur...
Je crois que chacun, chacune, on a des idées, des opinions, des expériences à partager à ce sujet.
Tu sais =Racontards, la Loi, c'est la Loi et nul n'est censé l'ignorer mais la Loi n'est faite que pour discipliner un peu le monde... là on pourrait débattre (et non s'arracher la gueule) sur la peine de mort, par exemple, qui est encore de rigueur dans certains pays, justement dans la Loi...
2
C'est un sujet vaste, mais plein de souffrances et c'est dommage de s'emballer (j'ai répondu chez Facettes suite à son poste concernant son commentaire ici car je n'y sentais pas d'agressivité ni d'anti IVG, et quand bien même ce serait le cas, ce serait son droit le plus strict).
Pour rejoindre Samantdi et concernant l'IVG et le combat des femmes, a voir:
"Victoire ou la Douleur des femmes"
C'est en 3 volets et c'est bouleversant.
Plus d'info ici:
http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/trintignant/dossier.asp?ida=400166
Loi 1
Missy'V
Oui, on peut penser ce qu'on veut de la loi et considérer que son enfant est à partir du moment de sa conception. C'est ma manière personnelle de penser pour mes enfants. Mais c'est strictement personnel et pour les cas généraux, je me réfère à la loi qui seule décide.
Moi non plus je n'étais pas une enfant désirée. A l'époque la contraception et l'avortement étaient interdits (je suis née en 1959), les parents très jeunes (mon père mineur) et sans ressources personnelles. Mon père devait aussi partir faire son service militaire, à l'époque, c'était la guerre d'Algérie et c'était 24 mois.
Loi 2
Et ils ont décidé de me garder et nous en avons été tous les toris très heureux. Mais, c'était eux, leur choix, leur déicion. Ils auraient pu décider autre chose et je ne serai pas née. Çæ aurait été dommage, mais bon... Je n'en aurais rien su ![]()
Ce qui m'agace, ce sont les gens qui, en parlant d'avortement, disent TUER DES ENFANTS... En mettant des grosses majuscules pour bien montrer leur dégout. J'ai des copines qui ont avorté. c'est leur histoire, leur décision. Ça n'a pas été une partie de plaisir. Et dire qu'avorter c'est tuer des enfants, c'est les traiter d'assassins. Et ça, moi, je crois qu'on n'a pas le droit.
Loi 3
Parce qu'on n'a pas le droit de juger. On ne sait pas ce qu'on ferait à leur place. Et en plus, ce ne sont pas des meurtrières, point barre.
Mais penser, pour soi, en son fort intérieur, que son enfant est vivant dès qu'il est conçu, ça, ça reste notre droit, mais notre droit qui ne concerne nous, pas les autres. C'est comme la religion. On se l'applique à soi-même et on laisse les autres tranquille avec cela. Enfin, personnellement, c'est comme cela que je vois les choses.
Je n'aime pas le mépris des autres...
enfin, j'espère que tu comprends ce que je veux dire...
Racontars
Entièrement d'accord avec toi, je ne voyais pas exactement ce que tu entendais par Loi/Enfant et j'en ai appris concernant les Lois en France et les Lois en Belgique, si différentes.
Je n'essaie pas d'imposer mes convictions personnelles, je cherchais à comprendre uniquement le sens de ton commentaire.
Malgré tout, je suis pour l'avortement dans un total respect de la femme tant au niveau médical qu'au niveau psychologique.
Je connais quelques personnes qui ont 'du' avorter pour diverses raisons, j'ai même été jusqu'à tenir la main d'une copine pendant l'IVG, c'est dire que je ne suis absolument pas obtue sur le sujet.
Ce qui me chagrine, ce sont les abus, le manque d'info, de prévention et de financement par les politiques, celles-là même qui érigent les Lois.
On m'aurais tué à un an, trois, dix ou vingt ans, ça ne m'aurait pas fait plaisir, mais alors pas du tout ! Mais ma mère aurait avorté, pour une raison ou pour une autre, voir sans raison, c'est pas moi que ça aurait emmerdé. tué quelqu'un qui n'est pas né n'est pas tué. Faut rester logique, arrêter d'imaginer qu'on a le droit à la vie avant d'exister. Personne n'oblige deux personnes à avoir un enfant. Personne ne peut interdire à deux personnes de ne pas en avoir. Le droit à la vie est une foutaise de demi-philosophe-double-chrétien, de pré-prétentieux, il n'existe que le droit de rester en vie. Non à l'avortement des nouveaux-nés !
Réponse à Facettes
Dis-moi Facette,
tu n'as jamais subit d'IVG, je me trompe ? OK.
re
Alors tu ne sais pas de quoi tu parles.
